CHAPITRE 7: L’ATTIRANCE

Hiya mes chers lecteurs et lectrices !  

J’espères que votre semaine a bien débuté ! 

Voici la version en Français du chapitre 7 est en ligne. 

Je veux des like et des commentaires ko … 

Nous sommes arrivés à l’hôtel environ 15 minutes après avoir quitté la boite de nuit. Arrivés dans la chambre. Il mit la clim et la télé. Je me suis assise sur l’une des chaises. Il s’en alla ensuite prendre sa douche. Immédiatement, après qu’il ferma la porte de la salle de bain ; J’alla m’allonger sur le lit. 

 Je m’endormi aussitôt. 

******************************************** 

 Le lendemain matin, je me réveillai vers 06h00 avec un mal de tête atroce. En regardant autour de moi, je ne reconnus la pièce dans laquelle je me trouvais. Je sentis aussitôt des bras forts autour de moi qui me donnaient une douce chaleur. Cela m’apaisait sous cette fraicheur qui était répandue dans la pièce. 

C’est à ce moment-là que je me suis rappelé où j’étais. Hôtel Lagoon, chambre n°A32LII de M. Ekeh Yul Peter. 

Oh merde !  

Qu’est-ce que je foutais encore ici ? Qu’est-ce qui c’était passé hier ? Ma tête me faisait de plus en plus mal. J’avais besoin de paracétamol… Immédiatement je me suis levée. Je voulais m’en aller mais en me retournant sur le lit, je me suis rendu compte qu’il était déjà réveillé. 

Moi : « Pourquoi tu ne m’as pas réveillé ? » Je lui demandais pendant que je me touchais pour voir si je n’étais pas nue. 

Yul a juste souri… hum. Ce mec est tellement mignon…. Oh mon Dieu! Euh, à quoi je pense ! K-T, tu dois sortir de cette pièce si tu ne veux pas d’ennuis, est-ce que je pensais encore… 

Yul : « Relaxe ! ma chérie ! Je n’ai rien fait qui puisse t’embarrasser. 

Moi : 0_0…………. 

Yul se leva du lit et vint se positionner juste devant moi. 

Yul : « Tomiwa » Boom ! C’était la première fois qu’il ne coupait pas mon nom ni m’appelait bébé, Machin chose là. Ceci voulait dire qu’il était sérieux et voulait réellement discuter sur un sujet important.   

Je ne prendrai pas de ton temps ; le temps ne me le permet plus. Continua-t-il.  

 Il resta silencieux pendant quelques secondes, puis il dit…. 

« Je t’aime et je te veux dans ma vie. Je veux que tu sois à moi et moi à toi sans partage, sans demi mesure. 

« Je suis tombé amoureux de toi depuis le premier jour où je t’ai vu, et je n’ai jamais cessé de penser à toi. Te souviens-tu… mon voyage à Dakar a commencé immédiatement après le jour où vous êtes tous venu pour votre entretien à Lagos, n’est-ce pas ?  Et là je parle des candidats au poste.» 

J’ai dit oui. » 

Yul : « J’ai prévu depuis lors de faire partie de n’importe quelle mission sur Dakar, que mon travail soit directement lié ou non. 

Moi: Et pourquoi? » Hum K-T, c’est quel genre de question ? Je ris de moi-même, c’est vrai, je n’ai même pas su quoi dire 

Yul : « Parce que tu es… il disait ça en se rapprochant de plus en plus de moi…. Parce que tu es… Il s’est assis et m’a mis sur ses cuisses… hum…Parce que c’est toi qui fais battre mon cœur ! Il rit et me toucha le nez !!!! 

Cet homme… Est-il sérieux ? Ou il veut se moquer de moi. Comme s’il ne savait pas que je dois être à l’aéroport à 9 heures du matin. 

Yul plus sérieux : « Laisse-moi te dire quelque chose, la principale raison pour laquelle j’ai bloqué ta candidature est que, ce poste est très spécial et je ne pense pas que tu sois suffisamment préparée pour le gérer…. 

Moi : « De quoi parles-tu ? Et voilà les grands mots. Va droit au but, et laissez-moi partir de cette chambre parce que j’ai un vol à gérer dans moins de 02 heures ! 

J’étais en colère contre lui… C’est quoi ce genre de bêtises ? 

Yul : » Écoutez Tomiwa, cette compagnie est une entreprise très bien cotée sur le marché. Nous traitons avec les plus grands actionnaires du monde entier, nous sommes en partenariat avec de grandes entreprises et en accord avec de nombreuses compagnies aériennes. 

« Tu sais à quel point il est difficile pour une compagnie aérienne africaine d’avoir un tel partenariat et de tels accords, même si l’IATA les réglemente et donne l’autorisation dès la signature de la licence d’opérer, c’est pas évident. » 

« Tu sais aussi que tout ce qui est écrit sur les documents n’est pas toujours appliqué sur le terrain. » 

« T’es-tu déjà demander d’où provenaient tous les nouveaux avions et équipements neufs que nous avons dans notre flotte ? 

Moi : « hein… parce que sûrement vous avez pris un prêt ou demandé un fonds à certaines banques à Lagos… » lui ai-je répondu. 

Yul : « T’es-tu déjà demandé comment nous sommes arrivés à ouvrir 15 stations les unes après les autres en moins de 06 mois ? T’es-tu déjà demandé pourquoi les agences gouvernementales nous ont accordé le statut de compagnie aérienne gouvernementale alors que nous sommes qu’une entreprise privée ? » 

Moi : « Ecoute, Yul, ce n’est pas ma putain d’affaire. Crache le morceau et laisse-moi partir » 

Il ne m’a pas entendu et a continué. 

Yul : « Tout cela parce que nous sommes membre du plus grand cartel de l’industrie auquel vous puissiez penser. Nous avons une charte contenant des closes inconnues aux employées hormis ceux qui occupent un poste de grade P ou G. » 

« Dès que vous signez votre contrat pour le poste en question, ils vous font signer les documents faisant référence à la charte du cartel. » 

« Que cela vous plaise ou non, vous rejoignez le groupe. Vous n’êtes pas obligé de donner votre avis. Ils pensent qu’en signant les documents, vous les avez lus alors qu’on sait que les gens n’ont pas le temps de les lire car ils signent sur place. 

Moi : « Waouh ! » 

C’était la seule chose qui pouvait sortir de ma bouche à ce moment-là. 

J’étais nerveuse et mon énervement se transforma en peur à ce moment… Je me demandais pourquoi il me disait toutes ces choses. Je voulais comprendre la relation entre mon désir de l’offre et le fait qu’il ne voulait pas que j’obtienne cet emploi. 

Comment a-t-il appris tout cela, pour qu’il occupe ce poste dans l’entreprise, j’ai tout de suite conclu qu’il était également membre de la soi-disant C.A.R.T.E.L. 

Je me suis soudainement levé de ses jambes. Je voulais aller à la salle de bain, mais il m’attrapa par bras et m’e ramena à lui. Il me teint ensuite le visage avec ses mains et m’embrassa sur le front. 

Yul : » Je sais que tu as un million de questions, mais avant de continuer…. Il est allé chercher un verre d’eau et me donna ensuite des comprimés. 

« Bois ça… ta tête te fait mal. 

J’ai secoué la tête pour dire oui. J’ai pris le verre et je l’ai regardé comme si j’avais peur qu’il me donne quelque chose d’étrange. 

Yul me montrant le paquet de paracétamol : « Ce n’est pas de la drogue, rien d’autre que du paracétamol, crois-moi Tomiwa, 

Yul se pencha près de moi, son souffle chatouillant mon cou, et dit : 

« Je ne veux pas te faire de mal. Je te protégerai et je pourvoirai à tout ce qui est en mon pouvoir pour toi dans votre vie ; Je prendrai soin de toi et je t’aimerai comme aucun autre homme ne l’ai jamais fait pour toi. 

« Je serai là pour nous à tout moment. » 

Moi : « Tu es basé à Lagos ? Comment cela serait-il possible ? » Je lui ai demandé. 

Yul : « Tout est possible si seulement tu crois. » 

Les lèvres de Yul se sont soudain écrasées sur les miennes alors qu’il tenait ma taille. Il ne m’a pas laissé le temps de répondre ou d’y réfléchir. Il possédait ma bouche. 

Automatiquement, j’enroulai mes mains autour de son cou. Il me souleva et j’enroula mes jambes autour de sa taille. En me soulevant, il me mit contre la porte. 

Puis il mit sa main sous ma robe, saisissant de l’autre main mon sein droit. Il quitta ma poitrine, descendit, tirant sur ma culotte. 

Je savais que j’étais mouillé comme jamais. Il frotta mes parties intimes. 

Moi : « hmmm mmmm……..Yul, » je gémissais à haute voix…. Hmmm le gout. 

Yul : « Bébé » 

Moi : « Arrête ; Je suis très en retard et je manque de temps maintenant. 

Il me remit sur mes pieds en hochant la tête. Pas question que je fasse les choses d’impolis… lol,  pas maintenant. J’ai un vol à gérer dans peu de temps. 

*************** 

Yul me déposa devant chez moi à 08h15. Le bus était déjà passé. Ils m’ont appelé quand nous étions en route pour Sacré Cœur 3 et je leur ai dit de me devancer et que je les retrouverais au bureau. 

Je pris mes chaussures en main : « Bye Yul ! dis-je en lui donnant un baisé sur la joue. C’est tout ce que j’aurais pu faire. Il le méritait, du moins pensais-je. Je ne sais pas pourquoi je me sentais comme ça. Mais j’étais contente de l’avoir embrassé. 

« Au revoir. » Il souleva mon menton et me donna un baisé à son tour mais cette fois sur les lèvres. Puis il me fit un clin d’œil. Je ne peux pas vous dire le nombre de papillons qui battait dans mon bat ventre. 

Yul : » Bébé, réfléchis à ce que je t’ai dit à l’hôtel. Oublie cette position ; c’est pour ton bien. 

Moi : Tu es avec eux ? 

Yul :  » Non  » 

Moi :  » alors comment ça se fait ?  » 

Yul : « un jour, tu comprendras. » 

Je descendis de la voiture et j’entrai chez moi. 

Terry et Dominique dormaient toujours. Alors je suis directement allé dans ma chambre, j’ai pris ma douche, je me suis habillé, je me suis maquillé, j’ai mis mon parfum Diesel femme, puis j’ai sauté dans le premier Taxi que j’ai arrêté. 

J’ai pris la peine de ne pas discuter le tarif du trajet jusqu’à l’aéroport. Je n’avais pas ce temps à perdre. 

Dès que je suis arrivé à l’aéroport, je payai le taximan et alla directement au bureau. M. Moyosore n’était pas dans son bureau, mais par contre j’étais surprise de voir ses deux discuter comme des amoureux : Yul et Aminata qui riaient l’un contre l’autre en se faisant des blagues. 

Que diable faisaient-ils ensemble ? Dès qu’ils constatèrent que quelqu’un venait de rentrer dans le bureau, ils s’écartèrent l’un de l’autre.  Il fit comme si de rien n’était. Ce qui m’attrista le plus était le fait de le voir se comporter comme si rien ne s’était passé entre nous il y avait à peine trois heures de temps. 

Je brûlais en moi. Je pense que ma température était montée à 40′. Je me suis tranquillement assise, j’ai allumé mon ordinateur et j’ai ouvert l’écran d’Amadeus pour voir si Accra m’avait déjà envoyé le *PNL*, la liste des passagers et j’ouvris aussi mon courriel Outlook pour voir le *Close Out*. 

Quelques minutes plus tard, « M. Je savais tout ». Quoi ? Laisse-moi tranquille. Ouais j’ai commencé à le rappeler comme ça. J’étais *furax* énervé comme pas possible. 

Aminata s’est retournée vers moi et m’a salué. 

Aminata : « Bonjour K-T. On dit quoi ? Nous sommes passés chez toi, mais tu n’étais pas chez toi. Elle tourna ensuite son regard vers  Yul, elle lui dit : Je pense qu’elle n’était pas avec toi… » 

Yul n’a rien dit. Il sourit plutôt en me regardant. Il s’est levé et nous a dit qu’il allait retrouver M. Moyosore. 

Moi : « Et qu’est-ce que c’était ce petit échauffement que voulait faire devant Yul ? Demandai-je à Aminata. 

Aminata : Quoi ? Ecoute ! Je voulais vraiment que tu me fasses le topo avec  Yul, mais je me rends compte que tu le veux aussi. OK ! D’ACCORD ! Donc, à compter de maintenant, je te considère comme ma rivale. Tu n’es pas une bonne fille. 

« Je pensais que nous étions des amies. Mais non, tu m’as trahi, et je ne te laisserai pas l’avoir parce que je le veux aussi et ça tu le sais très bien. Et si vous voulez m’essayer, vous me trouvez sur le chemin, toi et toutes ses autres filles de l’aéroport la qui le tournent autour. Tu crois que je ne sais pas que tu étais avec lui, je t’ai appelé et tu n’as pas répondu… » 

Elle se leva, prit son dossier, son badge et son gilet de sécurité et sortit du bureau en claquant la porte. 

Putain !!!! Une grosse merde !!!! 

Oh! Oh! J’ai été très surprise de sa réaction. Je me demandais dans quelle merde tu t’es mises K-T. Regardez – moi ça ! 

On n’a même pas encore commencé à sortir ensemble que les problèmes sont déjà pointés à la porte. 

Tchouoooo! 

Pardon dites-moi d’abords, vous voyez tout ça comment ? 

Je fonce ou pas ? 

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