CHAPITRE 10: HOTEL RYSARA

Hiya ici! on dit quoi… voici une partie pour vous.

Je poste en Anglais et en Français. Comme cela tout le monde peut suivre l’histoire de Tomiwa.

Désolé pour les fautes de frappe.

Bonne lecture.

***********************

Moi : « S’il vous plaît Madame, pouvons-nous avoir le menu ? je m’adressais à une servante qui passait devant nous.

La femme ne s’est même pas retournée et n’a pas fait attention à nous. Elle continua simplement sa route.

Moi : « Vraiment ! Le client n’est plus roi dans certains restaurants ! Regardez-la… Dominique, s’il te plait appelle la serveuse pour nous ou bien va chercher un menu disponible sur ces tables vides ? J’ai tellement faim! Je pense que je peux manger 03 pizzas aujourd’hui.

Domi : « Je te dit ! Aucun respect quoi. Mais yaya K-T, je ne t’ai jamais vu manger plus de 03 morceaux de pizza. Tu ne fais plus la taille hein? Quel genre d’exercice as-tu fait aujourd’hui pour avoir si faim ? Hum…

Moi : « Regardez-moi celle la!, de quoi parlez-tu ? Donc quelqu’un ne peut plus avoir fin sans problème hein. Va la bas me chercher le menu ko. Esprit corrompu va ».

Terry : « Dépêche-toi ! Moi aussi, j’ai tellement faim hein!

Domi se moquait de moi. Elle se leva, se dirigea vers une table vide du restaurant, pris les menus qu’ils y avaient dessus et retourna à sa place.

Moi :  » eh bien ! Bien! Bien! Voyons ce que je peux prendre… »

C’est à ce moment qu’un homme veint nous demander ce que nous voudrions manger. Il ne portait pas d’uniforme. J’ai tout de suite pensé qu’il était peut-être le propriétaire ou quelqu’un qui voulait aider ou quelque chose comme ça… mais je l’aurais reconnu s’il était le propriétaire.

Je suis une cliente fidèle du restaurant car notre compagnie aérienne a un partenariat avec l’hôtel. Nous avons des bons d’achat pour repas et chambres d’hotels pour de nombreux hôtels, restaurants, discothèques de la ville. C’était une chose que j’aimais dans mon travail. J’aimais bien l’industrie aéronautique. Nous avons beaucoups d’avantages et nous recevons des cadeaux de nos partenaires de manières fréquantes.

Nous rencontrons des gens qui viennent de partout dans le monde et nous voyageons beaucoup. Nous avons des accords avec des compagnies aériennes du monde entier, nous avons donc droit à un billet gratuit. Quand je dis billet gratuit, ce n’est pas aussi gratuit comme vous pouvez le penser, nous payons les taxes aéroportuaires hein !!!!

Mais ne vous méprenez pas ; pour travailler dans l’industrie aéronautique, vous devez être extrêmement flexible et polyvalent. En tant qu’employé d’une compagnie aérienne, vous devrez peut-être travailler dans de nombreux endroits, avec des horaires vraiment complexes, travailler avec des personnes de nationalités différentes et même avec de différents types d’avions. Cela dépend aussi de l’entreprise qui vous embauche.

Votre horaire de travail peut changer tous les mois et les personnes avec qui vous travaillez peuvent changer quotidiennement. Les types de services sont différents en fonction de l’entreprise, du produit, de l’emplacement, de la durée du vol, de la destination et des commodités du client. Vous devez également être prêt à être affecté en fonction des exigences du poste.

C’est un environnement de travail très complexe mais j’aime ce mileu.

Moi : « Je pense que je vais opter pour un mix grill, des frites et un cocktail en guise de boisson. Qu’est-ce que vous aimeriez manger les gars ? »

T: » Double Norvegien et un desperados »

D: » moi, j’irai pour une assiètte de brochette chich taouk et un Milk shake »

Moi à l’homme : « ok, ça y est pour nos commandes. Merci.

Homme : « Très bien, belle femme ! »

T & Domi : « 0_0 »…. Woooowou. dirent-ils surpris par la réponse de l’homme. Je n’y ai pas prêté attention et j’ai juste levé les yeux au ciel. Je suis habitué à ce genre de remarque et de compliment. Ce n’était pas nouveau pour moi.

T:  » hum Yaya K-T, c’est comme si aujourd’hui on va manger gratuitement et bien ?! » c’est pourquoi j’aime sortir avec toi quoi…. Nous ne dépensons pas notre argent inutilement. Il y a toujours un gaou man prêt à dépenser pour toi.

Domi : « non, frangin ! Notre sœur est trop bonne quoi… Elle donne….ohhhh ! « 

Moi : » vous êtes tous les deux juste bêtes hein! c’est comme ça que tu vas me vendre pour le mariage.

Rire.

On était samedi après midi, mes cousins ​​Terry, Dominique et moi étions au restaurant lounge-bar de l’hôtel Rysara. Je faisais tout mon possible d’avoir de tels moments avec eux afin que nous puissions créer des liens et nous rapprocher les uns des autres. Je sais que leur maman est une femme très gênante, je l’appelle « maman general » (vous pensez qu’elle n’avait pas de surnom, je suis Miss donneuse de surnom haha!) mais je ne veux pas avoir une relation conflictuelle entre nous les enfants.

Des jours se sont écoulés depuis ma dernière conversation avec ma mère concernant le déménagement de sa sœur à Lagos. Je ne l’ai pas appelée comme je l’avais promis à ma mère. Pour vous dire la vérité, je ne suis pas prête à l’appeler, mais je dois respecter ma mère.

Deux semaines avant mon voyage à Lagos, j’avai décidé d’appeler ma tante. Mais après y avoir réfléchi, je changea d’avis par la suite et décida de l’appeler une fois arrivé sur Lagos.

Oui, j’ai décidé de suivre le programme de formation. Non pas parce que je le dois, mais parce que M. Moy me l’avait demandé ; sinon, je ne serais pas allée.

Au fond de moi, je n’étais pas à l’aise d’aller à Lagos. En y repensant, deux semaines, c’était trop pour moi pour m’éloigner de mon poste. Dès que M. Moy m’a dit en quoi consistait la formation, je me demandais pourquoi il m’avait autorisé à assister à cette formation

Mais je connaissais la principale raison pour laquelle Yul voulait que je sois là, je sais pourquoi il veut que je fasse partie des stagiaires. Il voulait me voir.

D’un autre côté, une partie de moi voulait suivre cette formation. C’était une bonne occasion pour moi d’aller plus loin dans mon enquête sur le soi-disant cartel.

Mine de rien, je n’avais pas obtenu d’information d’Aminata. Chaque fois que je lui ai demandé de quoi il s’agissait, elle m’avait toujours répondu qu’elle ne savait pas de quoi je parlais. Entre temps, c’est elle qui avait fait sortir le nom du cartel lors de notre dernier affrontement au bureau. Vous vous rappellez de cette scene n’est ce pas!

Si elle pense que je suis stupide, eh bien, elle se trompe complètement.

Je trouverai bien d’ici peu ce qu’est le cartel.

Moi : « Terry, à chaque fois qu’on vient manger ici, tu ne commandes que ce sandwich norvégièn. Est-ce la seule chose que tu peux manger? Peut-être qu’une de tes nombreuses conquètes l’a fait pour toi, n’est-ce pas ?

T : « eh frangine, oublie ce chapitre. Dès mon arrivé à Dakar, j’ai attaqué les humbergurs mais maintenant je suis gazé d’ailleurs quand est-ce que tante mi’ arrive ?

Moi : « le mois prochain ».

Nos assiettes ont été servies et nous avons commencé à manger jusqu’à ce qu’une serveuse vienne nous dire que quelqu’un avait payé notre nourriture.

Moi : « vous devez être un nouveau staff ici mademoiselle, nous avons des bons…. Et qui est la personne qui a payé pour nous, si je peux savoir ??

La dame nous a montré une table. Un groupe d’hommes et de femmes nous regardait en souriant. Un homme a juste levé la main immédiatement, j’ai tourné mon visage vers lui.

Je reconnu l’homme qui est venu prendre notre commande de nourriture…. Il se leva et s’avança vers nous.

Domi :  » hum hum hum, quelqu’un est tombé dans ton *boa*, ya K-T. « 

Moi : » pouvez-vous voir à quel point il est jeune. Je ne joue pas avec les mineurs o… pardon je ne suis pas une couguar… »

T : « vous les femmes ! Vous aimez toujours nous sous-estimer, quand je regarde cet homme qui vient vers nous, façon dont je le regarde, sœurette s’il t’attrape ici la… tu verras juste la lune hahahah.

Domi : « s’il te plait tais-toi… qu’est-ce que tu veux dire… tu l’as déjà essayé ? Visionneur non ?! Pardon apporte nous des belles soeurs ooo pas des beaux-frères, « 

T:” toufiakwa !!!!! Tchip ! S’il te plait nettoie bien ta bouche s’il te plait » et « toi qui parles, tu ne peux rien dire… tu as vu plein de filles »….

L’homme se raclant la gorge : « grrr grrr, bonsoir ! J’espère que vous avez aimé votre nourriture ?

Moi : « oui, bien sûr ! Comme d’habitude, chaque fois que nous venons manger ici, nous sommes toujours satisfaits des délicieux plats du chef.

Lui : « Ah ! Regardez qui nous avons dans la maison ! Un de nos fidèles clients ! C’est excellent! » bien! Laissez-moi me présenter. Je m’appelle TIM RYSARA… »

Domi : « comme RYSARA, le nom de l’Hôtel ?

Cette fille ne peut pas fermer sa bouche pour une fois… (madame kpakpato ) c’est son nom oo lol
(Je donne un surnom à tout le monde, ne vous inquiétez pas, même si vous lisez mon histoire, je ferai une cérémonie de baptême pour vous…..bientôt, lol).

Tim : « Oui charmante femme ! C’est l’hôtel de notre famille… Mon père est le propriétaire et je suis le directeur général. Puis-je vous rejoindre ?

Domi : « oui, bien sûr ! Asseyez-vous », elle approcha une chaise près d’elle pour que Tim puisse s’asseoir. Qu’est-ce que je vous avais dit!!!! Cette fille hummmmmmmmm….

Moi : « Comment ça se fait que je ne te connais pas ? » voil moi o avec ma longue bouche la déjà à vouvoyer quelqu’un et à poser des questions comme si j’étais l’actionnaire n°01.

Moi: « Je pensais que tu avais des invités avec toi » dis-je en désignant sa table. « Euh… je veux dire… comment se fait-il que je ne vous ai jamais rencontré avant ?… Je travaille avec Voyager Airlines et nous avons un accord avec votre hôtel, mais ce n’est pas toujours vous que nous rencontrons chaque fois que nous venons ici. »

Tim : « Je comprends vos questions…. Vous voyez, jeune femme, je voyage beaucoup… vous savez que nous avons des entreprises familiales dans toute la région subsaharienne et en Europe, donc je ne suis pas toujours là…. Je suis sûr que vous rencontrez Mr DIOP, mon directeur commercial, vous avez l’habitude de traiter avec lui non ?

Et c’est ainsi que nous nous sommes mit à discuter de tout et de rien. Il doit être un homme adorable. Domi était très attirée par lui. Elle riait pour un oui ou un non…. même si ce qu’il disait n’était pas drôle…

Quand nous étions prêts à partir, Tim appela son chauffeur pour nous ramener à la maison. Il m’a donné sa carte de visite. Je lui ai dit que je n’avais pas la mienne avec moi. Il me demanda alors de l’appeler n’importe quand.

Nous arrivons à la maison 20mn plus tard, avec quelques plats à porter ( pizzas offertes par Tim). Je suis allé directement prendre une douche et je me suis endormi.


Trois semaines plus tard, c’était le jour de mon départ pour Lagos pour ma formation. Le vol était prévu ce dimanche. Je n’avais pas le choix que de sacrifier mon dimanche à l’église. Je n’y allais plus et si ma mère venait à savoir elle allait se facher.

Je me levais très tôt comme d’habitude car à cause du travail, j’ai dû sacrifier l’église le dimanche. J’y allais les mercredis et pendant les semaines de renforcement spirituelles.

Notre mère est une chrétienne née de nouveau, alors elle a montré à tous ses enfants le chemin de l’église. Il n’y avait que mon père qui continua à aller à son église catholique.

Je m’appretta et à 08h00, le klaxon de bus sonna m’indiquant de sortir. Nous sommes arrivés à l’aéroport 15 minutes plus tard et je suis allé directement chez AHS nos gestionnaires, pour récupérer des documents.

Aujourd’hui, nous avons des passagers pèlerins qui retournaient à Accra et Lagos, je devais donc m’assurer que le guichet d’enregistrement était ouvert 30 minutes avant notre horaire habituel.

Ces pèlerins étaient environ 200 passagers. Nos passagers réguliers étaient environ 100 passagers.

Dieu merci, ce jour-là, tout s’est bien passé malgré le fait que notre vol ait été retardé d’environ 30 minutes. Ce qui n’était pas mal du tout pour une compagnie aérienne africaine.

Nous sommes arrivés à Lagos vers 17h00 GMT (18h00 heure locale). J’étais avec les collegues d’Accra, Bamako et Abidjan.

Le bus de la compagnie nous attendait déjà. Nous avons tous récupéré nos sacs pour certains qui en avaient. Moi j’étais juste avec mon bagage à main, donc je suis vite monté dans le bus.

Dès que nous sommes arrivés à notre hôtel, nous avons récupéré nos clés, et tout le monde est allé dans sa chambre. J’étais tellement fatigué et je voulais juste dormir, mais avant cela, il fallait que je parle à ma copine.

Dring ! Dring ! Dring !

Son téléphone sonnait mais elle ne répondait pas; peut-être qu’elle était aussi fatiguée comme moi, alors je décida de rappeler plus tard.

J’appela T & Domi pour leur dire que j’étais bien arrivée. Je reçu ensuite l’appel du prince charmant.

Moi : « Allo »

Yul : « Hi Miss, bon retour ! J’espère que vous avez fait un bon vol !

Moi : « Salut ! Ouais, c’était sympa…. Mais là, je suis tellement fatiguée… j’essaie de dormir maintenant.

Yul : « D’accord mais au cas où tu aurais besoin de quelque chose, n’hésitez pas, appelez-moi à tout moment. »

Moi : « ok, j’ai entendu.

Yul : « bonne nuit, belle dame. « 

Moi: hmmm » je déposa mon phone à mon chevet de lit: bonne nuit mignon beubeu!.lol en espérant qu’il n’ait pas entendu ma dernière phrase.

je m’endormi aussitot.

*****************

Voila la suite de la version française. lol bonne lecture.

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