CHAPITRE 11: EMBRASSE MOI

Moi : « Allo »
Yul : « Bonjour Tomiwa, bienvenue à Lagos ! J’espère que tu as passé un bon vol ! »
Moi : « Salut ! Ouais, c’était sympa…. Mais en même temps, je suis tellement fatigué… J’essaye de dormir.

celui la il me souhaite la bienvenue à Lagos comme si c’était la première fois que je venais ici.


Yul: « Okey!, mais au cas où t’aurais besoin de quelque chose, n’hésite pas, appele-moi à tout moment. »
Moi: « ok, je prends note » Hmm lui la!? À tout moment 0_0
Yul :  » bonne nuit, belle dame « , dit-il.
Moi : « Merci, bonne nuit à toi aussi. »

CLIQUE!

Parfois, je me demande simplement: pourquoi je perds mon temps ? Pourquoi je ne prends pas la bonne décision, celle d’entamer une relation sérieuse avec Yul ? Il peut être gentil quand il veut, comme cette fois-ci au téléphone quand il m’a appelé. Qu’est ce que je dis? Il est gentil depuis que je le connais ; c’est juste moi qui ai été très agressif envers lui à cause de cette histoire de poste.

Bon, j’y penserai… j’y penserai sérieusement… et tu sais quoi, j’en ai marre d’être seul. Ma dernière relation amoureuse a pris fin il y a six mois. Alors maintenant, j’ai besoin de quelqu’un qui puisse réchauffer mon lit si vous voyez ce que je dis !!!!!!!!!!!!!


PING… PING… PING… PING… PING…

Le klaxon des voitures dans la rue m’avait réveillé. Je me suis levée et suis allée dans la salle de bain pour me soulager. Je réalisait qu’il n’était que 4 heures du matin quand j’ai levé mes yeux vers l’horloge qui se trouvait au dessus de la porte de ma chambre.

Je pris aussitot une douche. je ne pouvais plus repartir me coucher. J’étais fin prete et décida d’attendre dans ma chambre l’heure à laquelle le bus de la compagnie viendra nous chercher. Il était encore trop tôt mais mieux vaut pour moi d’être prete et à l’heure que de me précipiter pour apres courir derrière la montre.

Trente minutes plus tard, je changea d’avis et alla prendre mon petit dejeuner au restaurant de l’hôtel en attendant le bus.

En arrivant au restaurant, je n’avais toujours pas vu Ihuoma. C’était invraisemblable pour moi !!!!!!!! Où aurait-elle pu être ? Elle était sensée faire partie de cette formation, mais depuis hier que nous avons atterri, je n’avais pas eu de ses nouvelles. J’ai essayé son numéro de SA, il était fermé, et je ne l’ai toujours pas eu ce matin. Eh bien, laissez-moi attendre jusqu’à ce que j’arrive au bureau.

Nous sommes arrivés au bureau vers 08h40. Je pensais avoir 20mns pour avoir une petite discussion avec Ihuoma avant le début de la premiere session. Mais elle n’était toujours pas présente. Je regarda autour de moi et je ne la vis pas. Je demanda à d’autres collegues qui étaient peut-être venus avec elle. Mais personne ne semblait l’avoir vue.

Hummmm……… très étrange !!!!!!! Sur le chemin de la salle de conférence, je rencontra Lanre, l’agent administratif et lui demanda s’il avait vu Ihuoma. Il me dit oui, qu’elle était arrivée depuis deux jours, mais qu’elle avait dû se rendre à Abuja d’urgence et qu’elle est sensée être de retour à Lagos aujourd’hui vers midi.

Au moins quelqu’un l’a vue. J’étais donc maintenant sûr qu’elle était là.

Mais quelle était cette urgence qui l’avait poussée à se rendre à Abuja? Je suis arrivé dans la salle de conférence et j’ai remarqué qu’ils avaient déjà pris tous les sièges avant… alors j’ai décidé de rester à l’arrière. Le professeur n’était pas encore arrivé dans la classe, alors j’ai commencé à repenser à Oma.

Je m’inquiétais sérieusement. Ihuoma serait à Lagos et ne pouvait meme pas m’appeller en sachant parfaitement que je suis en ville ! Eh bien, je sais que les gens peuvent changer rapidement hein ; nous ne pouvons pas prédire l’attitude humaine mais hmmm, mon Ihuoma…. Nooooooooooo elle n’est pas comme ça… c’était extraordinaire pour moi.

Puis mes pensées catapultaient au soi-disant Cartel aussi. Qui sait? Peut-être que cette urgence d’Oma concernait leur soi-disant Cartel.

J’ai commencé à dessiner des plans d’actions dans ma tête qui m’aideront à obtenir suffisamment d’informations avant de retourner à Dakar. Qu’est-ce que c’était exactement ? Était-ce un groupe sectaire ? Était-ce une sorte de communauté d’aide ? Était-ce une association ou un type de syndicat? Pfffff… trop de questions pour lesquelles je devais obtenir des réponses. Eh oui, je devais le savoir.

Pourtant, je voulais savoir si Yul faisait partie d’eux même s’il m’avait déjà dit qu’il n’en faisait pas partie… hummmmm…… Je n’étais pas convaincu car, pour moi, comment a-t-il pu avoir une telle information sans en faire partie? Je voulais être sûr avant de m’engager dans une relation avec lui.

C’est la voix de la formatrice qui m’a fait sortir de ma réflexion.

La formatrice : « Bonjour tout le monde ! » Elle dit.

Nous : « Bonjour ! »

La formatrice : « J’espère que tout le monde a passé un bon vol et s’est bien détendu car pour le cours que nous allons avoir cette semaine, j’aurai besoin de toute votre attention, et pour la deuxième semaine, nous allons sur le terrain pour nous entraîner.

Mais avant de commencer, je vais me présenter à vous. Je suis Mme Nancy Ronkey Dawodu. Responsable de la formation et de la performance de l’IATA, de la branche IATA West African ».

C’était une femme merveilleuse, ravissante dans sa robe sexy mais décente. Elle avait un regard sévère avec ses lunettes mais semblait amicale quand elle nous parlait.

Elle a allumé le projecteur et nous a montré le programme. A ce moment précis, Yul entra suivit par Kunle (Monsieur trop d’argent, vous vous en souvenez, n’est-ce pas ?). Ils s’assirent et elle continua.

Nancy, nous montrant le programme qui était projeté sur le tableau blanc :

« Voici ce que vous ferez la première semaine :

• Gérer la rotation complète des avions, en coordonnant les ressources et les processus
• Appliquer les meilleures pratiques pour être sûr, ponctuel et commercialement efficace dans les services de redressement, en particulier le chargement des bagages et du fret
• Concevoir et offrir des services cohérents qui répondent aux besoins des compagnies aériennes et suivent les normes largement acceptées
• Gérer les procédures de déchargement/chargement des aéronefs
• Analyser, comprendre et appliquer les aspects sécurité et ponctualité des opérations de chargement
• Jouez un rôle de premier plan dans votre équipe de rampe

Et pour la deuxième semaine

Comprendre quelles sont les normes et pratiques recommandées de l’OACI pour la planification d’urgence dans les aéroports
• Répondre à la responsabilité légale de gérer les urgences à l’aéroport
• Coordonner un plan d’intervention entre les départements de l’aérodrome et du service au sol, ainsi que les divers organismes externes
• Développer des exercices d’urgence sur table et à grande échelle
• Évaluer les systèmes de gestion de crise sur les aérodromes et identifier les améliorations nécessaires.

Après sa présentation, nous avons commencé le cours correctement jusqu’à midi. Jusqu’à maintenant, tout s’était bien passé. C’était excitant. Dès que nous étions en pause, j’ai immédiatement appelé Ihuoma. Elle décrocha son téléphone à la deuxième sonnerie.

Yul et Kunle sortirent de la salle. Hum…. Regardez moi ceux là! vous avez vu votre ami? Il ne peut même pas venir me dire bonjour… !!!! OK Il *sachera* (avec l’accent gabonais).

Oma: « hey, ma seule et unique fille française et Yoruba, comment vas-tu? »

Moi : « Tais-toi, tu n’es pas sérieuse ô! Tu n’es pas sérieuse du tout ; je t’appelle depuis hier ; tu ne peux même pas prendre mes appels ou me rappeler. »

Oma :  » qu’est-ce qui s’est passé ? J’ai raté un épisode de ton histoire o ? à peine j’arrive et tu commences à me harceler comme ça, qu’est-ce que j’ai fait? j’ai oublié mon téléphone dans ma chambre d’hôtel mama.

Moi : « Regardez moi celle ! c’est pas toi ooo c’est moi, c’est moi… »

Oma : « Bébé, calme-toi. Je viens dans la salle maintenant. On va parler, ok ! Détends-toi ! »

Clique!

C’est moi qui l’appelais, et c’est elle qui me raccrochait le téléphone au nez. Fille folle !

A l’heure de pause, je resta en salle. Je n’avais pas emporter quelque chose à déjeuner, alors je suis resté dans la salle de classe. Notre temps de pause a duré une heure, et nous reprenons à 13h.

Ihuoma entra dans la salle à ce moment-là et vint directement s’asseoir près de moi. Je ne lui adressa pas la parole, et elle non plus ne sortit aucun mot. Humm mieux…

A 16h, la formation pris fin. C’est alors qu’Oma se tourna vers moi.

Moi : « Tu as deux minutes pour me dire où tu ètais? Pourquoi et comment ? Parce que le bus ne va pas nous attendre, et je ne veux pas rentrer tard à l’hôtel.

Oma : « ma co calme toi guéz, attends on dirait que je t’ai vexé? Attend je t’explique…

Moi: accouche!

Oma: Depuis SA Kunle m’a appelé d’Abuja vendredi dernier pour me dire qu’il aimerait que nous nous rencontrions là-bas. Alors je me suis dit pourquoi pas ?En même temps, on est aussi là pour s’amuser. n’est ce pas na?… c’est comme ça que je suis allé le retrouver à Abuja, et nous avons passé le week-end ensemble. Je savais qui pour le faire, je devais arriver ici plutot que vous autres la. Nous sommes revenu sur Lagos ensemble ce matin, mais j’ai dû me précipiter à l’hôtel pour me changer. Et me voici.

Moi : « Tu sais Oma, ce que je voulais c’était juste que tu répondes à mes appels ou même que tu m’envoies un SMS, c’est tout. »

Oma: « Je sais ma chérie! Suis ta seule et unique Oyinbo-girl comme tu le dis habituellement… désolé ok !!!!!! »

Moi: Ok!

Oma : « Bien. Maintenant, devine quoi, nous sommes invités ce soir par les gars ! Nous allons au déjeuner du MACC. S’il te plaît, dit oui ! dit oui! dit oui! elle tourna autour de moi en dansant.

Moi : « Hummmmmm Oma tu es de retour ! Jamais fatigué hein!!!! Tu viens de rentrer d’Abuja, et tu veux aller faire la fête, repose toi un peu gué… et quand tu dis les gars, de qui parles-tu ? »

Oma: « Tu es parfois zinzin hein -_-… na wa pour toi ooo. Pourquoi es-tu si coincé comme ça? Libère-toi, bébé, et profite de la vie…. » Et …. Elle arrêta de danser, mis ses mains sur sa taille et dit:

« Tu me caches des choses mama…Pourquoi je le dis? Parce que j’ai entendu Kunle parler avec Yul au téléphone, et dire quelque chose comme < Mon vieux, tu devrais finir avec cette fille oooo, finis ce que tu as commencé à Dakar na, tu prends trop de temps avec cette minette…>

« Alors j’attends », dit-elle. Elle me regardait avec une expression d’attente comme si elle voulait dire : « Ne me ment surtout pas et dit moi tout..

Moi : « D’accord, okay okay!, mais qu’est-ce que tu veux encore entendre ? Je t’avais déjà tout dit.

Oma : « Tu ferais mieux de me le dire maintenant, je sais que tu me caches des choses mais il y a quelque chose en particulier que je veux entendre de ta bouche que tu n’as pas encre dit……. Dis-le-moi, comme ça, je t’enseignerai des choses grandes et puissantes que tu ne connais pas.

Moi : « s’il te plait, allons-y. Je ne veux pas arriver à l’hôtel tard dans la nuit ; Nous sommes à Lagos n’oublie pas, avec les bouchons, tu peux facilement passer un siecle sur la route.

Oma : « Oublie le bus ; notre chauffeur nous attend.

J’ai juste souri parce que je savais qui était ce chauffeur qui nous attendait……… Elle s’est levée et nous sommes sortis de la salle de formation. Nous avons pris l’ascenseur et sommes arrivés au niveau du parking sous sol.

Finalement, notre soi-disant chauffeur et son copilote nous attendaient au là. Nous sommes entrées dans la voiture et avons salué Yul et Kunle.

Je vous ai dit …. Je savais que c’était eux, les gens qui nous attendaient.

Nous entamions la discussion avec Kunle seulement hein parce que votre ami la, je ne sais pas ce qui n’allait pas avec lui. Il était bizarrement silencieux. Après nous avoir salués, il n’a plus rien dit.

Ils nous ont déposés à l’hôtel et ont promis de venir nous reprendre dans deux heures. On se dépêcha alors d’aller nous apprêter. Je pris ma tenue et autres accessoires et ensuite suivi Oma dans sa chambre. Nous étions sur le même palier.

Arrivés dans sa chambre, nous avons immédiatement pris nos douches, l’une après l’autre, et nous nous sommes apprêtées. Pendant qu’on se maquillaient,

Ihuoma me demanda : « Qu’est-ce que tu ressens pour lui, ma co ? Dis-moi, « 

A cet instant, je ressenti l’envi de kui dire tout ce que je pensais sur LUI.

Moi : « Hummmmmmmmm Oma, je ne sais pas ooooo. C’est comme si je n’étais plus moi-même quand je suis avec lui. Je suis tellement attiré par lui ; Je l’aime bien…. Il est si mignon, si gentil, attentioné… J’aime tout chez lui…. Sa voix, ses lèvres, son corps et très probablement ses mains……”

Oma se parlant à elle-même : « Eh bien ! Bien! Bien! Ihuoma, je pense que tu as un gros travail à faire avec cette fille assise là (elle me pointa du doigt) parce que quelqu’une est amoureuse en ce moment !!!!!!! Je peux le voir! » et elle a commencé à rire…..

Elle me parla en venant s’asseoir près de moi : « Tu vois, je t’ai dit que tu ne m’avais pas tout dit au téléphone. Ne t’ inquiéte pas, nous allons faire quelque chose concernant ce problème, ok ! Je remua la tête comme une petite fille.

Nous nous sommes habillés très simplement ce soir-là. J’avais mis une robe topaze rouge avec le dos ouvert jusqu’au début de mes fesses, des chaussures dorées et un sac en accessoire sans oublier ma ceinture dorée. Je voulais être sexy et séduisante, et être à la fois simple.

Ihuoma mis un pantalon noir avec un haut transparent pêche clair avec quelques fronces à l’avant. Ses chaussures de pêche et son sac et hop nous étions hors de la pièce. Hmmm, nous étions tellement adorables.

Nous sommes descendus pour attendre les gars. Il n’a pas fallu longtemps avant que Kunle appelle Ihuoma pour dire qu’ils sont au parking et qu’ils nous attendaient.

Lorsque nous sommes arrivés au parking, ils étaient à l’extérieur de la voiture et nous attendaient en discutant et en fumant. Ils étaient dos tournés et ne pouvaient pas nous voir arriver vers eux –

Ils étaient frais… ehhhhhh matez moi les gars… trop swagggggg……

A cause d’ Ihuoma, ils se retournèrent enfin… quand elle a cria Kuuuunnnnnllllleee booooboooo !

Cette fille hein, plus dingue qu’elle y en a pas.

Aussitôt ils l’entendirent ; ils se retournèrent pour nous regarder. Hmmm… Ils étaient juste BABA bouche bée…

Oma : « Ouais ! Oui! Oui! Nous savons que nous sommes sexy.

On se dirigea vers la voiture de Kunke. Lorsque j’ouvri la potière de la voiture de Kunle, Yul m’attrapa la main et dit….

« Pas celle la ma belle dame… la mienne est là. » TIC TIC…. Il déverouilla sa Mercedes ML 250 bleu TEC 4matic. Nonnnnnnnnnnn ça c’est seulement ce qu’on appelle la swaguassitude quoi. Ils m’ont tous regardé et ont rit.

Il ouvrit la portiere du coté passager et j’entra m’assoir confortablement.

Il fit de même à son tour. Une fois installé, son parfum pris l’atmosphère de la voiture en otage. J’avoue, il sentait bon. Il alluma la radio, et c’était Yes/No de Banky W qui passait. Ohhhhh, ma chanson, j’aimait trop ce son même si Myria Azizet m’avait dit que ça ressemblait au son « miss indépendant » de Neyo… Presque un copier-coller… hmmm, mais moi je m’en foutais. j’aimais la chanson oooo.

02 minutes plus tard, il n’avait toujours pas démaré la voiture.

Il était silencieux.

Moi : « euh Oga, Qu’est-ce qu’on attend ou qu’est-ce que tu attends ?

Yul: « mon baiser », dit il simplement d’une voie sensuelle et sexy……

Wèèè… Il était impertubable

Mon corps subitement devint chaud. J’avais les frissons.

Agir naturellement avec lui était mon objectif. Je ne devrais pas lui montrer ce que je ressens pour lui, non pas maintenant.

Mais… tout ce qu’il faisait me faisait perdre la raison. Ma raison, mes principes étaient bafoués.

Je sais, il y a deux heures, je disais à Ihuoma que j’étais folle de cet homme et maintenant j’agis comme si je ne voulais pas le voir. Mais au fond j’ai peur tomber amoureuse et qu’il ne soit pas la bonne personne ?

Oh mon Dieu, aide moi.

Yul n’agissait tout simplement pas comme un homme normal veut d’une femme.

Vous savez ce que je veux dire. Quand un homme veut d’une femme, il lui fait la cours et des avances… genre quoi!Draguer la fille, lui dire que tu l’ aime, que tu veux être avec elle. Lui laisser le temps de réfléchrir, et tout ça.

Non. Yul était particulier. Il me mettait juste sur le fait accompli. Ses manières étaient différentes… pour lui j’étais déjà « SA » petite amie….. Même si mon corps disait oui, je voulais entendre ma bouche le lui dire <Oui Yul je veux être avec toi >

Alors de retour dans la voiture………………

Yul: « je veux mon baiser » Il se pencha vers moi disait cela, me tint le menton et tourna mon visage lentement vers le sien. Il me fixa dans les yeux.

Oh noooon !!! Cet homme était trop mignon !!!!!!!

Yul : « Tomiwa », dit-il hummmmmmmmm ….; cet accent était si délicieux… je voulais juste dissoudre dans ma position assise.

Moi : « hum ! »

Yul: « J’attends. » Il insista

Je n’ai pas répondu. Il n’y avait plus rien à redire. Je l’embrassa juste. Nos lèvres commencérent la danse des papillons et 03mns plus tard il m’ arrêta, me regarda et dit :

« Tu as l’air si naïf Tomi. Tu es un ange venu du ciel sur terre. Tu es mon ange. Tes lèvres sont comme des cerises qui attendent d’être goûtées, mordu et savouré à nouveau. Elles sont si douces et si juteuses bonne à lécher. Hum… Je vais m’occuper d’elles très bientôt… mais pour l’instant, nous avons un événement auquel nous devons assister à l’hôtel Radisson Blu Anchorage sur la rue Ozumba Mbadiwe à Victoria Island. Il disait tout cela en embrassant mon cou, mon menton, mes joues et mon nez.

Hummmmm!!!!!! Cet homme veut me tuer ooooo. Je ne sais pas ooooo…. Mais j’avais chaud….

« Aidez moi s’ vous plait! Que dois-je faire?

*************

Octobre est là et je vous souhaite plein de bonnes choses et que Dieu exhauce vos prières.

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